Physionomie
Le paysage de Floreffe est tout à fait typique et est subdivisé en deux parties par la plaine alluviale de la Sambre. Les paysages non bâtis sont directement influencés par la topographie. L'habitat est en train de s'étoffer dans toutes les sections et principalement le long des voiries. Floreffe, entité située aux portes de la capitale de la Wallonie, reste encore une sage combinaison de sections rurales comme Soye, Floriffoux, Sovimont, Buzet, Maulenne, et de noyaux plus urbanisés comme Franière et Floreffe.
La totalité du territoire appartient directement au bassin hydrographique de la Sambre dont le cours coupe l'entité en deux parties d'ouest en est. La partie nord (+/- un tiers) est caractérisée par un réseau peu développé bien que la structure géologique de cette région soit représentée par des grès schisteux, des psammites et houilles maigres. Trois ruisseaux peu ramifiés s'écoulent du nord au sud dans cette zone. En revanche, la sud appartient principalement au massif schisto-gréseux du Silurien dans lequel se trouvent des nappes captives dont les émergences sont à l'origine d'une multitude de ruisselets qui alimentent le ruisseau de Floreffe, le Wéry, principal cours d'eau de l'entité.

Le paysage de la plaine alluviale est ponctué d'un certain nombre d'anciens bras de la Sambre témoins de rectifications successives du cours de la rivière. Les plus connus sont ceux de Mauditienne, d'Hamptia et de la ferme de la Tour à Floriffoux. Le paysage est agrémenté par un certain nombre d'étangs comme celui de la Vignette ou celui du château de Soye.
La plaine alluviale de la Sambre est émaillée de plusieurs zones industrielles localisées soit à proximité immédiate du chemin de fer comme les anciennes glaceries de Franière, soit à proximité immédiate de la voie d'eau comme les silos ou l'entreprise B.P.M.N. ou à proximité immédiate de routes importantes comme l'entreprise Materne et les établissements Remacle situés à la rue Sous-la-Ville.

Les bois occupent soit des zones à forte déclivité, soit en rive concave de la Sambre comme le bois Roly ou le bois du Nangot, soit dans des zones au sol peu apte, comme le bois de Soye. Ailleurs sur le territoire, ce sont des bois isolés faisant partie d'un parc comme à Soye ou au sein des terres cultivées comme aux Fourches de Deminche.

Les zones boisées ponctuent le paysage, cloisonnent certaines perspectives et séparent certaines sections. Tel est le cas entre Franière et Floreffe séparés par le bois du Nangot localisé sur le relief escarpé en rive concave de la Sambre. Au-delà de Floreffe et en direction de Namur, le bois des Forêts sépare l'entité de la section namuroise de Malonne.
Aux abords immédiats des villages, des hameaux ou des écarts comme à Soye, Jodion, Sovimont ou à Buzet, les prairies prédominent et permettent un élevage bovin.

Jadis, comme en témoignent certaines cartes anciennes, ces prairies étaient ceinturées de haies hautes ou taillées. Il subsiste encore à l'heure actuelle un certain nombre de vergers à hautes tiges. Malheureusement les tempêtes de janvier et février 1990 ont endommagé les lambeaux de vergers qui se maintenaient au sein de la commune. On peut aisément constater que la densité actuelle des vergers est nettement plus importante au Rissart, à Buzet, à Sovimont qu'à Floreffe. Un verger est particulièrement remarquable dans le paysage sur le versant dit "La Vigne" entre la ferme de Robersart et les nouveaux bâtiments du Petit Séminaire de Floreffe, ancienne abbaye norbertine. Il convient de les maintenir compte tenu de leur impact paysager.
A proximité immédiate de l'ancien charbonnage de Floriffoux, des vergers basses-tiges ont été récemment plantés. De vastes étendues de terres agricoles composées de terres cultivées et de prés de fauche s'étendent sur des sols à faible déclivité et sont le support de cultures à haut rendement, c'est-à-dire les betteraves sucrières, les céréales, le maïs et des cultures maraîchères. Ces étendues contrastent avec les lisières des bois, de même que les fronts de certaines sections. Dans ces zones, le paysage est ouvert. C'est le cas notamment au Rissart, à Jodion, aux Fourches de Deminche, sur les plateaux de Mauditienne et de Robiônoit.

L’habitat comprend les différents noyaux de l'entité de Floreffe. Ils forment des ensembles spécifiques tels que Franière, Floreffe, Sovimont, Buzet, Maulène, Soye, Rissart, Floriffoux. De plus en plus, on constate que suite aux nouveaux lotissements des liaisons se font entre les sections; c'est le cas entre le Rissart et Floriffoux ; il en est de même entre Sovimont et Buzet via le Tienne-Jean-Pierre et la rue de Sovimont. Le hameau du Piroy, qui ne fait pas partie de l'entité de Floreffe, et celui de Buzet sont en quasi continuité par la construction de nombreuses habitations récentes. Tant au niveau de Floriffoux que de Trémonroux, de Sovimont et de Buzet, l'habitat devenu tentaculaire a perdu son caractère de village aggloméré.
Les zones d'équipements communautaires sont principalement affectées aux bâtiments publics et aux aires de jeux comme le football. Quant aux zones de loisirs, elles sont peu nombreuses. On signale le camping « Le Petit Cortil » à Buzet . Les zones de carrières se situent à proximité immédiate de la N 90 ( La Dolomie, Flattau) et des bois de Floreffe. Cette activité est terminée pour l'entité.
La totalité du territoire appartient directement au bassin hydrographique de la Sambre dont le cours coupe l'entité en deux parties d'ouest en est. La partie nord (+/- un tiers) est caractérisée par un réseau peu développé bien que la structure géologique de cette région soit représentée par des grès schisteux, des psammites et houilles maigres. Trois ruisseaux peu ramifiés s'écoulent du nord au sud dans cette zone. En revanche, la sud appartient principalement au massif schisto-gréseux du Silurien dans lequel se trouvent des nappes captives dont les émergences sont à l'origine d'une multitude de ruisselets qui alimentent le ruisseau de Floreffe, le Wéry, principal cours d'eau de l'entité.
Le paysage de la plaine alluviale est ponctué d'un certain nombre d'anciens bras de la Sambre témoins de rectifications successives du cours de la rivière. Les plus connus sont ceux de Mauditienne, d'Hamptia et de la ferme de la Tour à Floriffoux. Le paysage est agrémenté par un certain nombre d'étangs comme celui de la Vignette ou celui du château de Soye.
Les bois occupent soit des zones à forte déclivité, soit en rive concave de la Sambre comme le bois Roly ou le bois du Nangot, soit dans des zones au sol peu apte, comme le bois de Soye. Ailleurs sur le territoire, ce sont des bois isolés faisant partie d'un parc comme à Soye ou au sein des terres cultivées comme aux Fourches de Deminche.
Les zones boisées ponctuent le paysage, cloisonnent certaines perspectives et séparent certaines sections. Tel est le cas entre Franière et Floreffe séparés par le bois du Nangot localisé sur le relief escarpé en rive concave de la Sambre. Au-delà de Floreffe et en direction de Namur, le bois des Forêts sépare l'entité de la section namuroise de Malonne.
Aux abords immédiats des villages, des hameaux ou des écarts comme à Soye, Jodion, Sovimont ou à Buzet, les prairies prédominent et permettent un élevage bovin.
Jadis, comme en témoignent certaines cartes anciennes, ces prairies étaient ceinturées de haies hautes ou taillées. Il subsiste encore à l'heure actuelle un certain nombre de vergers à hautes tiges. Malheureusement les tempêtes de janvier et février 1990 ont endommagé les lambeaux de vergers qui se maintenaient au sein de la commune. On peut aisément constater que la densité actuelle des vergers est nettement plus importante au Rissart, à Buzet, à Sovimont qu'à Floreffe. Un verger est particulièrement remarquable dans le paysage sur le versant dit "La Vigne" entre la ferme de Robersart et les nouveaux bâtiments du Petit Séminaire de Floreffe, ancienne abbaye norbertine. Il convient de les maintenir compte tenu de leur impact paysager.
A proximité immédiate de l'ancien charbonnage de Floriffoux, des vergers basses-tiges ont été récemment plantés. De vastes étendues de terres agricoles composées de terres cultivées et de prés de fauche s'étendent sur des sols à faible déclivité et sont le support de cultures à haut rendement, c'est-à-dire les betteraves sucrières, les céréales, le maïs et des cultures maraîchères. Ces étendues contrastent avec les lisières des bois, de même que les fronts de certaines sections. Dans ces zones, le paysage est ouvert. C'est le cas notamment au Rissart, à Jodion, aux Fourches de Deminche, sur les plateaux de Mauditienne et de Robiônoit.
L’habitat comprend les différents noyaux de l'entité de Floreffe. Ils forment des ensembles spécifiques tels que Franière, Floreffe, Sovimont, Buzet, Maulène, Soye, Rissart, Floriffoux. De plus en plus, on constate que suite aux nouveaux lotissements des liaisons se font entre les sections; c'est le cas entre le Rissart et Floriffoux ; il en est de même entre Sovimont et Buzet via le Tienne-Jean-Pierre et la rue de Sovimont. Le hameau du Piroy, qui ne fait pas partie de l'entité de Floreffe, et celui de Buzet sont en quasi continuité par la construction de nombreuses habitations récentes. Tant au niveau de Floriffoux que de Trémonroux, de Sovimont et de Buzet, l'habitat devenu tentaculaire a perdu son caractère de village aggloméré.
Les zones d'équipements communautaires sont principalement affectées aux bâtiments publics et aux aires de jeux comme le football. Quant aux zones de loisirs, elles sont peu nombreuses. On signale le camping « Le Petit Cortil » à Buzet . Les zones de carrières se situent à proximité immédiate de la N 90 ( La Dolomie, Flattau) et des bois de Floreffe. Cette activité est terminée pour l'entité.


